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Budget 2019 , les recettes

Recettes de fonctionnement : 392,85 M€

Budget - Recettes de fonctionnement
La progression des recettes réelles de fonctionnement (392,85 M€ contre 388,96 M€ en 2018) résulte essentiellement des effets de l'essor de la ville. Elle se traduit par l'augmentaton des bases de fiscalité ménage (compte tenu de l'arrivée de nouveaux habitants), de sa fréquentation (recettes du stationnement payant) ou encore par la progression des recettes tarifaires liées aux services et animations proposés.

Dotations de l'État et recettes fiscales : 328 M€

Au sein des recettes réelles de fonctionnement, les recettes fiscales (et assimilées) représentent 71,9 % et les dotations 16,7 %, soit 88,6 % des recettes de fonctionnement au total.

La fiscalité directe locale (236 M€)
À taux d'imposition inchangés, le produit des taxes foncières et d'habitation inscrit au budget 2019 pour un montant de 233 M€ est en augmentation de 2,71%.  Malgré une baisse continue des dotations de l'Etat aux collectivités locales, Bordeaux a limité l'augmentation des taux d'imposition depuis plusieurs années. Globalement, le produit 2019 devrait être supérieur au produit 2018 de 7,9 M€ (+3,47 %).

La dotation de solidarité métropolitaine (9,6 M€)
Dans le cadre du pacte financier et fiscal (PFF) délibéré par le conseil de Bordeaux Métropole le 30 octobre 2015, une dotation de solidarité métropolitaine (DSM) a été mise en place.
La DSM 2019 reversée par Bordeaux Métropole à la ville de Bordeaux reste stable. Elle est estimée à 9,6 M€. Néanmoins, il faudra attendre de connaître l'évolution définitive des recettes de Bordeaux Métropole pour évaluer plus précisément son montant. Il fera le cas échéant l'objet d'un ajustement au deuxième semestre 2019, comme tous les ans.

Les autres produits fiscaux (36,72 M€)
Ces produits représentent 9,35 % des recettes réelles de fonctionnement de la Ville. Notons que suite à la dépénalisation du stationnement, les droits de stationnement ne sont plus assimilés à des taxes mais deviennent des redevances entrant dans les produits des services et domaine.
  • Les droits de mutation à titre onéreux DMTO (20 M€)
    Ces droits ont connu une très forte augmentation ces dernières années passant de 14,3 M€ en 2013 à 23,8 M€ en 2017. 
    Malgré l'attractivité de Bordeaux, les différentes études sur les prix de l'immobilier relèvent une tendance à la baisse des prix à Bordeaux au cours de l'année 2018, qui devrait se prolonger en 2019. Ainsi, les recettes issues des DMTO sont évaluées à hauteur de 20 M€ pour 2019, légèrement en repli (-1M€) par rapport à 2018 en raison de ce tassement du marché.
  • La taxe sur la consommation finale d'électricité (5 M€)
    Le produit de TCCFE n'est plus conditionné au prix de l'énergie, mais à la consommation électrique des ménages, il a tendance à stagner depuis l'entrée en vigueur de la réforme.
  • Le prélèvement sur le produit des jeux dans les casinos (6,4 M€)
    Bordeaux, comme les autres communes touristiques classées réalisant des actions en matière de promotion du tourisme, a pu instituer un prélèvement sur le produit brut des jeux des casinos.
  • Les autres recettes fiscales (5,32 M€)
    Ces recettes sont essentiellement constituées des droits de place, de la taxe locale sur la publicité extérieure, la taxe sur les pylônes et un reliquat d'impôt sur les spectacles.

Les dotations de l'État (44,55 M€)
  • La dotation globale de fonctionnement (35,52 M€) 
    La dotation globale de fonctionnement (DGF) de Bordeaux affiche une baisse de 4,91%. Elle se compose de la dotation forfaitaire (34,26 M€), de la dotation nationale de péréquation (1,2 M€) et de la dotation solidarité urbaine DSU (1,21M€).
  • Les allocations compensatrices (7,12 M€) 
    Afin d'ajuster l'enveloppe normée des concours financiers de l'État aux collectivités territoriales, des compensations fiscales sont transformées tous les ans en dotations : elles connaissant ensuite une baisse annuelle de leur montant.
  • Les autres dotations de l'Etat (1,91 M€)  
    Elles regroupent la dotation globale de décentralisation (1,79 M€), la dotation spéciale instituteurs et la dotation pour les titres sécurisés (0,11 M€).

Autres recettes de fonctionnement : 64,76 M€

Au sein de cet ensemble, la principale progression de recettes provient du stationnement payant avec en 2019 une hausse du produit attendu de 4 M€ (pour un total de 15 M€). 
La diminution des recettes concernant les services offerts à la population (13,7 M€, soit -8,4%) provient principalement de la baisse des produits de la restauration scolaire (avec le retour à la semaine de 4 jours et la facturation des repas du mercredi par les structures en charge de l'accueil) et des droits dans le cadre de l'accueil de la petite enfance.
Par ailleurs, les autres produits de gestion courante (redevances, revenus des immeubles, produits de gestion…) devraient s'élever à environ 3,39 M€.
Les recettes de subventions et participations (19,69 M€) sont relativement stables.

Recettes propres d'investissement : 23,37 M€

Pour 2019, les recettes propres de la section d'investissement s'élèveront à 23,37 M€ (contre 25,79 M€ en 2018), soit une baisse de près de 10% provenant notamment d'une inscription de produits de cession moins importante.
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