Bordeaux soutient la création numérique et les nouveaux formats audiovisuels

Pour renforcer leur dynamique culturelle et économique déjà très active, la ville de Bordeaux et Bordeaux Métropole ont établi une convention avec le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) et l'Etat avec la volonté d'attirer les talents et d'accompagner la création.
16 place Vendôme
16 place Vendôme
Ce partenariat triennal et reconductible met en cohérence et donne de la lisibilité aux nombreuses actions déjà existantes. Il s'agit de l'une des premières conventions signées entre le CNC et une collectivité territoriale, autre que régionale, en matière de soutien à la création. Cette convention, qui représente un engagement financier de 450 000€, dont 150 000 du CNC, permet de soutenir en particulier la création numérique et les nouveaux formats.

Un signal fort adressé aux professionnels de l'image

Avec la signature de cette convention, Bordeaux se positionne comme ville pionnière dans le soutien à la création numérique et aux nouveaux formats. D'une part via un soutien aux résidences So Film de Genre en partenariat avec Canal+, la SACEM et la société de production Wild Bunch, et d'autre part par la création du Fonds d'aide à la création numérique et aux nouveaux formats Magnetic Bordeaux. Bordeaux accompagne ainsi la structuration et l'implantation durable de la filière professionnelle du cinéma sur le territoire métropolitain dans une approche transdisciplinaire au bénéfice des auteurs et associations.

Fonds d'aide à la création numérique et aux nouveaux formats Magnetic Bordeaux

Cette coopération d'une valeur de 225 000€ (125 000 métropole, 25 000 ville, 75 000 CNC), est complémentaire au Fonds d'aide à la création et à la production créé en 2013 par la Ville de Bordeaux.

Ce nouveau Fonds Magnetic Bordeaux vise les auteurs, réalisateurs et associations développant des oeuvres de fictions innovantes (vidéos sur Internet…), la création d'oeuvres numériques (oeuvres interactives, réalité virtuelle…), la production et diffusion d'oeuvres novatrices et expérimentales, leur permettant ainsi un saut créatif et qualitatif de leurs contenus. Ces oeuvres d'un nouveau format font spécifiquement appel aux technologies multimédia et numériques, avec un travail de scénarisation et un lien culturel fort avec la métropole bordelaise (créateurs, sujet, développement ou production).

Premier appel à projet en 2019

A l'issue d'un appel à projet ouvert du 6 décembre 2018 au 31 janvier 2019, 26 candidatures reçues ont été examinées par le comité de lecture Magnetic Bordeaux. Réuni le 4 mars 2019 à Bordeaux, le comité se compose de professionnels du cinéma représentatifs de différentes branches de la filière :
  • Stéphan Castang, acteur et réalisateur
  • Joséphine Derobe, réalisatrice spécialisée en réalité virtuelle
  • Ombeline Duprat, coordinatrice générale de la fabrique de cinéma Commune Image à Saint-Ouen
  • Dominique Pasqualini, directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux et du Pavillon
  • Eric Prigent, responsable pédagogique création numérique du Fresnoy - studio des arts contemporains de Tourcoing
  • Yannick Reix, Directeur du Café des Images à Herouville Saint-Clair
Le comité de lecture a sélectionné 12 projets à soutenir pour l'année 2019 pour un montant total de 197 000 € destinés à accompagner les lauréats dans la phase d'écriture et de développement de leur oeuvre de fiction, de réalité virtuelle, websérie, et expériences numériques interactives pour un saut créatif et qualitatif de leurs contenus.

Les lauréats 2019
 
  • Caroline Poggi et Jonathan Vinel, La fille qui explose
  • Thomas Bardinet, La sorcière et le martien
  • Association Appelle-moi poésie, Appelle-moi poésie (de Jonathan Rochier)
  • Association Assemblée créative, Le retour du surfeur (de Rodolphe Pauly)
  • Pierre Edouard Dumora, L'homme qui vivait trois milliards
  • L'Assemblée créative, Sous la mousse (de Olivier Briand)
  • Maxime Marion et Emilie Brout, A Truly Shared Love (la vraie vie)
  • Claire Bonnefoy, Qui veut pêcher le poisson ne doit pas craindre de se mouiller le derrière
  • Benjamin Hoguet, Tumpie
  • L'association BAM, 16 place Vendôme (de Maël le Mée, Isabelle Solas et Benjamin Charles)
  • Léa Ducré, Eliza
  • L'association Daddylove films, Le sang de Jean (de Kevin Te)

Prochain appel à projet : novembre 2019
Poster un commentaire Remarque, complément d’information, suggestion... Laissez-nous un commentaire (non publié) pour nous aider à améliorer le contenu de cette page.
Souhaitez-vous obtenir une réponse ?