Les métropoles sont des acteurs à part entière de la globalisation et mondialisation, puisqu'elles sont par excellence porteuses de projet, d'innovation.
Ce sont des lieux de production mais aussi d'échanges, par conséquent interdépendants et en vive concurrence. Pour un décideur, choisir une ville pour y implanter son entreprise, une filiale ou une unité de production, c'est surtout recenser ses avantages comparatifs (en termes de densité, diversité et dynamisme de la population, avantages en termes d'accessibilité, c'est-à-dire d'infrastructures, plus largement en termes d'équipement, en termes aussi de vision de l'avenir).
Dans ce contexte, qu'en est-il de Bordeaux ?
Bordeaux figure certes parmi les premières métropoles françaises par la qualité de son développement dans des secteurs fortement créateurs de valeur, sciences du vivant, nouveaux matériaux, technologies de l'image, parallèlement aux secteurs traditionnels (vin, agroalimentaire, bois/papier) qui fondent historiquement sa réputation. Elle occupe aussi une place non négligeable dans les échanges internationaux.
Il lui reste néanmoins un saut qualitatif à franchir pour se hisser au niveau des grandes métropoles européennes. Forte de ses atouts, avec des compétences reconnues, Bordeaux peut consolider sa position et construire un modèle original pour devenir une grande métropole européenne. Comment ? Telle est la question à laquelle le groupe de travail devra s'efforcer de répondre.
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