Expérimentation de la publicités sur les trottoirs

Le 4 janvier, le maire de Bordeaux a pris un arrêté pour une durée de 18 mois en vue d'encadrer l'expérimentation de marquages publicitaires biodégradables sur les trottoirs, autorisée depuis le 1er janvier par un décret paru le 22 décembre 2017 au journal officiel.

En cohérence avec le règlement local de publicité intercommunal et avec le classement de Bordeaux sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco et les obligations qui en découlent, aucune publicité ne peut être apposée sur les trottoirs situés dans le secteur sauvegardé de Bordeaux et dans les zones de protection des monuments ou bâtiments classés.Par extension, et pour des raisons de cohérence avec les critères de classement du patrimoine mondial, cette interdiction s'applique également au secteur Unesco.

En dehors de ce périmètre, conformément à la règlementation en vigueur, une déclaration préalable doit être effectuée auprès du service Enseignes et publicité de la ville de Bordeaux, assortie d'une autorisation du propriétaire du domaine public avant toute apposition de marquage publicitaire sur les trottoirs. Toute autorisation de publicité éphémère donnera lieu à paiement d'une redevance selon un tarif à définir.
 

En téléchargement

  • Arrêté du 4 janvier 2018 Arrêté portant règlement de l'expérimentation de marquages publicitaires biodégradables sur les trottoirs à Bordeaux et nettoyage d'office des marquages illégaux ou sauvages aux frais de l'afficheur ou du bénéficiaire
    Document PDF - 65 Ko

L'expérimentation de marquages sur les trottoirs à des fins publicitaires

Après la publication au Journal officiel d'un décret du 22 décembre 2017 portant "expérimentation de marquages sur les trottoirs à des fins publicitaires", la mairie de Bordeaux avait apporté plusieurs précisions.

Alors que le décret fait état d'une expérimentation pour une durée de 18 mois dans les agglomérations de Bordeaux, Lyon et Nantes, les élus et administrations de la ville de Bordeaux et de Bordeaux Métropole n'ont, à aucun moment, été consultés ou informés en amont de cette décision.

La ville de Bordeaux a, pour sa part, régulièrement opposé un refus à des demandes de ce type émanant d'annonceurs ou de commerçants considérant que cela constituait une pollution visuelle inutile. La ville de Bordeaux s'appuie en cela sur son règlement local de publicité. La ville de Bordeaux demeurait donc dans l'attente de précisions quant à l'utilité d'une telle décision et des conditions de son application.
 
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