Groupe du Rassemblement National - Siel - Février 2019

La majorité municipale met à l'honneur un partisan de l'action terroriste du FLN algérien contre les populations civiles.

Plusieurs fois par an, les élus municipaux votent la dénomination de rues et autres espaces publics. Le 17 décembre 2018, le Conseil Municipal de Bordeaux à l'unanimité, moins les voix du Rassemblement National et du SIEL, a voté pour qu'une rue de Bordeaux porte le nom de Frantz Fanon.
Frantz Fanon est un médecin psychiatre qui a renié sa nationalité française en 1954 pour rejoindre le FLN algérien. Cette organisation avait choisi de terroriser les populations civiles tant musulmanes qu'européennes et d'assassiner ses opposants. Au nom de l'anticolonialisme, le FLN ne reculait devant aucune atrocité contre les civils, les policiers et les militaires. Tous les historiens le savent et Alain Juppé ne peut l'ignorer. En remerciement de son soutien contre notre pays, Frantz Fanon a même fini par être nommé "ambassadeur" par le gouvernement provisoire de la république algérienne ! À sa demande, il a été enterré en Algérie. Si Alain Juppé avait simplement voulu honorer le triste souvenir de la vraie guerre civile que fut la Guerre d'Algérie, il aurait pu choisir des personnalités qui n'ont jamais fait l'apologie du terrorisme.
En choisissant de saluer la mémoire de Frantz Fanon, alors même que notre pays est confronté au terrorisme islamiste, Alain Juppé et la majorité municipale choisissent de donner des gages aux pires ennemis de notre pays.
Le fruit amer de l'engagement de Frantz Fanon a été le départ forcé de la population d'origine européenne, à qui l'on donnait le choix entre "la valise ou le cercueil", et sa spoliation totale. Ce fut aussi le massacre ignoble des hommes et des femmes qui avaient soutenu la France. Le départ d'Algérie de la France, en 1962, a permis aux amis de Frantz Fanon de mettre en oeuvre une épuration ethnique et religieuse contre tous les non-musulmans. Il s'agit de crimes qui relèvent clairement de la définition du crime contre l'humanité : "Violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux". En nommant une rue de Bordeaux Frantz Fanon, la majorité d'Alain Juppé, soutenue par les élus socialistes et écologistes, promeut un homme qui a pris, il y a 60 ans, fait et cause pour le terrorisme algérien. C'est un choix politique, contre la France, contre la mémoire des victimes du terrorisme du FLN, ces dizaines de milliers de personnes égorgées, décapitées, émasculées, violées entre 1954 et 1962. C'est une insulte aux harkis massacrés après le départ de la France.
Quelle est la motivation d'un tel geste qui célèbre un tel personnage ? S'agit-il de calculs électoralistes ? Quoi qu'il en soit, ce n'est sûrement pas un choix que les Bordelais valideraient, s'ils étaient correctement informés.
Hélie Denoix de Saint Marc, un grand Bordelais.
Plutôt qu'un traître à la France, qui n'a aucune attache avec Bordeaux, nous avons proposé au Conseil Municipal, le nom d'Hélie Denoix de Saint Marc, né à Bordeaux, résistant, déporté, grand soldat dont les Bordelais peuvent être fiers, et qui constitue un bel exemple, pour la jeunesse, de droiture et de dévouement… ou encore celui d'Albert Camus, né en Algérie française, humaniste et prix Nobel de littérature, qui lui, condamnait le terrorisme.
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