Fannie Le Boulanger

Fannie Le Boulanger
Maire-ajointe du quartier Nansouty Saint-Genès
Adjointe au maire
chargée de la petite enfance
Conseillère municipale déléguée 
auprès de Delphine Jamet​ pour les affaires juridiques
Majorité municipale 

Fannie Le Boulanger, le sens de l'action publique

Fannie Le Boulanger, maire-ajointe du quartier Nansouty Saint-Genès
Fannie Le Boulanger, maire-ajointe du quartier Nansouty Saint-Genès
Cette jeune maman, juriste et écologiste, en charge de la Petite enfance, est maire adjointe du quartier Nansouty/ Saint-Genès.

Fannie Le Boulanger est une jeune femme (35 ans le 6 septembre) enthousiaste, qui fourmille d'idées et tient à les partager. Si Fannie sait où elle veut aller, c'est qu'elle sait aussi d'où elle vient. Avec un papa instituteur et une maman bibliothécaire, elle a profité, comme son frère et sa soeur, de la bienveillante pédagogie de ses parents. Tous deux issus de la classe moyenne populaire, ils lui ont transmis des valeurs de gauche, une soif d'apprendre et une curiosité en tous domaines. Lorsqu'elle évoque les réussites de son parcours scolaire (lycée Montaigne) et universitaire (fac de droit public), Fannie salue les mérites de l'école de la République. Le choix de la chose publique, on le retrouve dans son cheminement professionnel *.

C'est avec l'arrivée d'un petit Victor en 2015 et les bouleversements philosophiques et métaphysiques de la maternité, qu'elle entame sa transition écologique et devient, notamment, végétalienne à partir de 2017. La naissance de Côme en 2018 marque sa prise de conscience que, face à l'urgence climatique, l'engagement individuel ne suffit plus, et conforte ses préoccupations quant au devenir de notre planète.

Une bosseuse

Méfiante à l'égard des partis politiques, elle se décide pourtant il y a un an et demi à participer à une réunion d'Europe Écologie Les Verts. Séduite, elle y revient et fait la connaissance de Pierre Hurmic : « Au-delà de ses années d'engagement écologiste qui forcent l'admiration, sa sincérité, son humilité et son honnêteté ont été décisives dans mon adhésion à EELV », dit-elle aujourd'hui. On connaît la suite. Fannie explique ce parcours éclair par cette formule : « Je suis consciente d'avoir été la bonne personne, au bon endroit, au bon moment. »

Camille Joandet, sa meilleure amie, n'est pas surprise par son ascension et met en garde d'éventuels contradicteurs : « Qu'ils ne se fient pas aux apparences, Fannie est certes rigolote et sympa mais c'est une bosseuse, elle ne lâche rien et il sera difficile de la prendre en défaut. » Sa maman, Marie-Laure, ne cache pas sa satisfaction : « Je suis très fière de ma fille, elle va réussir car ses convictions sont sincères. »

Si Fannie a accepté les responsabilités de maire adjointe de son quartier, c'est avant tout pour l'attachement qu'elle lui porte. Elle vit à proximité de la barrière de Toulouse depuis 2015. Elle aime s'y balader (à pied ou à vélo) avec ses enfants et sa chienne. Elle souhaite conserver à son quartier son esprit village, renforcer son capital végétal et encourager les initiatives solidaires.

Elle veut faire de cette tranche de ville un passage obligé du plan d'urgence vélo conçu avec la Métropole. La mise en place de l'axe cyclable, route de Toulouse-place de la Victoire via la barrière des boulevards, fait partie de ses priorités. Les aménagements à venir seront réalisés selon la méthode de l'urbanisme pragmatique, qui a fait ses preuves à l'étranger. En matière de concertation, Fannie entend innover, faire appel à l'intelligence collective et réfléchir de façon transversale. Elle sait déjà que parvenir à une fréquentation apaisée et inter-générationnelle du stade Brun sera un excellent exercice pratique.


* Après dix ans passés à Bordeaux dans un cabinet d'avocats spécialisé dans le droit public, et huit mois comme juriste au pôle Solidarité Autonomie du Département de Gironde, Fannie Le Boulanger se consacre actuellement à ses fonctions d'élue municipale et métropolitaine.

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